À Tel-Aviv comme ailleurs, les participants ont multiplié les actions blocages de routes, veilles devant les domiciles de ministres, puis un grand rassemblement national afin de rappeler l’urgence d’un accord de cessez-le-feu et de libération des captifs.
Le Forum des familles d’otages estime que la mobilisation a porté ses fruits, même si l’ampleur était moindre que lors des précédentes manifestations. « Nous exigeons du gouvernement qu’il accepte le plan proposé par le Hamas il y a deux semaines et qu’il négocie pour ramener tous les otages », a martelé Itamar, l’un des activistes.
Mais le pessimisme domine chez certains, comme le professeur Arieh Arnon, qui juge la guerre sans stratégie depuis près de deux ans. « Ils veulent continuer, mais pas pour notre bien », déplore-t-il.
Malgré l’absence de décisions concrètes à l’issue de la réunion du cabinet de sécurité, les familles d’otages annoncent déjà de nouvelles mobilisations, convaincues que seule la pression de la rue permettra de maintenir le sujet au cœur des débats.
Déclenchée par l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023, la guerre se poursuit. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent captives, dont au moins 27 déclarées mortes par l’armée israélienne.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie









