Sur les 13 candidats retenus, l’absence notable de Maurice Kamto, figure majeure de l’opposition, suscite indignation et inquiétude.
Aucune justification officielle n’a été donnée pour expliquer ce rejet. Les candidats recalés disposent toutefois de 48 heures pour contester la décision.
Arrivé deuxième en 2018 avec 14 % des voix, Kamto avait alors dénoncé des fraudes électorales. L’actuel président Paul Biya, 92 ans et au pouvoir depuis 1982, est à nouveau candidat. Son maintien dans la course, face à une opposition affaiblie, soulève des doutes sur la crédibilité du scrutin.
Cette décision survient dans un climat politique tendu. L’ONU a mis en garde contre de possibles manifestations à Yaoundé, notamment près du siège d’ELECAM.
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