Prenant la parole aux côtés du président turc Recep Tayyip Erdoğan, Donald Trump a estimé que le territoire autonome danois devrait être placé sous administration américaine.
« Le Groenland devrait être contrôlé par les États-Unis, pas par le Danemark », a-t-il déclaré, ajoutant que cette question « nuit à (ses) relations avec l’OTAN ».
Le Danemark réaffirme son engagement dans l’Arctique
Cette sortie intervient alors que le Danemark vient d’annoncer l’acquisition de deux avions de surveillance maritime Boeing P-8A Poseidon auprès de Boeing. Ces appareils seront déployés dans l’Atlantique Nord et l’Arctique, notamment autour du Groenland.
Les autorités danoises présentent cet achat comme une preuve de leur engagement en matière de sécurité au sein de l’OTAN et dans la défense de cette région stratégique.
Un dossier toujours sensible
Dès janvier 2026, Donald Trump avait déjà qualifié le contrôle du Groenland d’enjeu « vital » pour la sécurité des États-Unis, invoquant les activités de la Russie et de la Chine dans l’Arctique.
Ces déclarations avaient suscité une vive réaction des alliés européens, qui y voyaient une remise en cause de la souveraineté du Danemark sur le territoire.
Si les tensions s’étaient quelque peu apaisées après que le président américain eut écarté l’hypothèse d’une intervention militaire, tout en évoquant la possibilité d’un futur accord avec Copenhague, ses nouvelles déclarations montrent que la question du Groenland demeure au cœur de ses priorités géostratégiques.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










