Abdoulaye Traoré, ancien footballeur ivoirien, a été reconnu coupable de viol par la juridiction compétente. Il a été condamné à une peine de trois ans d’emprisonnement ferme, assortie du versement de 15 millions de francs CFA à la victime au titre de dommages et intérêts.
Le tribunal a estimé que les éléments présentés au cours du procès établissaient les faits retenus contre l’accusé. La décision judiciaire mentionne également la prise en compte de circonstances atténuantes dans la fixation de la peine prononcée.
En plus de la peine principale, la juridiction a ordonné des mesures complémentaires. Abdoulaye Traoré est privé de ses droits civiques pour une durée de dix ans, incluant notamment l’interdiction de voter ou de se porter candidat à une élection durant cette période. Une mesure d’interdiction de séjour dans la commune de Bouaké a également été prononcée pour cinq ans.
Le droit pénal ivoirien prévoit des peines de cinq à vingt ans d’emprisonnement pour les faits de viol, avec des sanctions pouvant être aggravées selon les circonstances, notamment en cas de vulnérabilité de la victime ou de circonstances particulières liées aux faits.
Ancien attaquant ayant évolué dans plusieurs clubs dont le Stella Club d’Adjamé, l’Asec Mimosas, le FC Metz et Al-Orobah, Abdoulaye Traoré avait marqué le football ivoirien entre les années 1980 et 1990. Son parcours sportif est désormais associé à cette décision judiciaire.
La procédure, engagée depuis plusieurs années, s’achève ainsi par une condamnation assortie de sanctions pénales et civiles, à l’issue d’un procès ayant suivi les étapes prévues par la justice ivoirienne.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie




