Publié par Blueprint DNA, le rapport repose sur l’analyse anonymisée de 499 tests de paternité réalisés au cours de l’année. Il révèle un taux de non-paternité de 42,3 %, tout en soulignant une tendance croissante au recours à la science pour lever des doutes sur les liens familiaux.
Les données mettent également en lumière certains profils récurrents. La majorité des enfants testés avaient moins de six ans, avec un âge médian de trois ans. Par ailleurs, 87 % des demandes ont été motivées par des raisons personnelles, notamment la recherche de certitude, plutôt que par des procédures judiciaires ou administratives.
Autre enseignement notable : le taux d’exclusion grimpe à environ 56 % lorsque les tests sont réalisés plus de dix ans après la naissance, ce qui pourrait traduire des suspicions tardives ou des situations familiales complexes.
Présenté le 25 mars 2026 à Accra, notamment au Ghana College of Physicians and Surgeons, le rapport insiste toutefois sur une limite essentielle : ces résultats ne reflètent pas l’ensemble de la société ghanéenne. Ils concernent uniquement des individus ayant déjà des doutes et ayant choisi de recourir à un test ADN.
Lire le rapport complet Ici
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie









