Après son extension, la raffinerie dispose désormais d’une capacité de traitement estimée à 650 000 barils par jour, ce qui renforce son rôle dans l’approvisionnement énergétique du continent.
Voici les 5 pays concernés :
- Côte d’Ivoire
La Côte d’Ivoire figure parmi les premiers pays concernés. Le pays reste fortement dépendant des importations de pétrole pour couvrir sa consommation intérieure, avec une large part provenant de marchés extérieurs au continent.
- Cameroun
Le Cameroun fait également partie des destinataires. Le pays cherche à stabiliser son approvisionnement énergétique dans un contexte marqué par des coûts logistiques élevés et des fluctuations du marché.
- Tanzanie
La Tanzanie est concernée par ces futurs flux. Sa demande énergétique est en progression, ce qui l’amène à multiplier les importations de pétrole depuis différentes régions du monde.
- Ghana
Le Ghana figure aussi dans cette liste. Malgré certaines infrastructures locales, le pays continue de dépendre des importations pour répondre à ses besoins énergétiques.
- Togo
Le Togo complète la liste des cinq pays. Le pays importe la majorité de ses produits pétroliers et cherche à réduire ses coûts d’approvisionnement en diversifiant ses partenaires.
Une dynamique de redistribution du marché pétrolier africain
Ces nouveaux accords s’inscrivent dans un mouvement plus large de réorganisation du marché énergétique africain. La montée en puissance de la raffinerie Dangote permet de rapprocher la production des zones de consommation et de réduire la dépendance aux importations lointaines, notamment en provenance du Moyen-Orient.
Pour plusieurs observateurs, cette évolution pourrait également favoriser l’intensification des échanges intra-africains dans le secteur énergétique et renforcer le rôle du Nigeria comme acteur central du raffinage sur le continent.
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