Ces pourparlers indirects, organisés sous l’égide des autorités pakistanaises, visent à parvenir à un accord dans un délai de quinze jours afin de mettre un terme durable aux tensions au Moyen-Orient.
Toutefois, l’issue de ces négociations reste incertaine. Depuis 48 heures, la situation au Liban s’impose comme un point de blocage majeur. Les frappes meurtrières menées par Israël à Beyrouth, malgré un cessez-le-feu en vigueur, compliquent les discussions et cristallisent les divergences entre les parties.
À Islamabad, la sécurité a été considérablement renforcée. Des unités paramilitaires ont été déployées dans la capitale pakistanaise en prévision de l’arrivée des délégations. Si Washington a confirmé sa participation, celle de Téhéran demeure conditionnée à l’inclusion – ou non – du dossier libanais dans l’accord global en négociation.
Parallèlement, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a annoncé avoir donné instruction à son gouvernement d’engager « dans les plus brefs délais » des négociations directes avec le Liban. Ces discussions devraient notamment porter sur le désarmement du Hezbollah, acteur clé du conflit régional.
Selon des sources diplomatiques, les États-Unis envisagent également d’accueillir dès la semaine prochaine des pourparlers directs entre Israël et le Liban sur leur territoire, signe d’une intensification des efforts internationaux pour contenir l’escalade.
Dans ce contexte explosif, l’évolution de la situation au Liban apparaît désormais déterminante pour la tenue et le succès des négociations entre Téhéran et Washington.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie









