Selon Euronews qui cite l’armée américaine, le porte-avions se trouvait à environ 800 kilomètres des côtes sud de l’Iran, en eaux internationales. Aucun blessé ni dégât matériel n’a été signalé.
Cet incident s’inscrit dans un contexte de tensions accrues entre Washington et Téhéran, marqué par un renforcement de la présence militaire américaine afin de sécuriser les routes maritimes stratégiques. Le commandant du Centcom, le général Brad Cooper, a averti que les « menaces répétées de l’Iran dans l’espace aérien et maritime international ne seraient plus tolérées ».
Escalade dans le détroit d’Ormuz
Quelques heures plus tard, un pétrolier battant pavillon américain, le Stena Imperative, a été menacé dans le détroit d’Ormuz par des vedettes rapides du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), appuyées par un drone Mohajer. Le navire a finalement été escorté en zone sécurisée par le destroyer USS McFall, avec le soutien de la Royal Air Force.
Fond diplomatique tendu
Ces événements interviennent alors que des pourparlers indirects entre les États-Unis et l’Iran sont évoqués. Le président américain Donald Trump a déclaré lundi souhaiter « un accord négocié » sur le programme nucléaire iranien, tout en maintenant une forte pression sur Téhéran. De son côté, le président iranien a affirmé avoir mandaté son chef de la diplomatie pour engager des « négociations justes et équitables ».
Sur fond de crise interne en Iran et de tensions régionales persistantes, l’équilibre entre dissuasion militaire et dialogue diplomatique reste plus fragile que jamais.
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