Trente-six pays sont concernés, dont 25 pays africains, parmi lesquels le Burkina Faso, le Benin, le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Niger ou encore le Sénégal, selon un document, signé par le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et envoyé samedi dernier aux diplomates des pays concernés.
Washington justifie sa position par le fait que certains pays ne seraient pas en mesure de fournir des « documents d’identités fiables » ou auraient « trop de fraude dans l’administration ». Pour d’autres, un nombre important de leurs ressortissants aux États-Unis auraient « dépassé la date limite de leur visa ». Ces pays disposent de 60 jours pour remplir certaines conditions.
Pour rappel, début juin, il y a eu des interdictions d’entrée sur le territoire pour douze pays, dont la République du Congo, le Tchad ou Haïti, ainsi que des restrictions pour d’autres pays comme le Togo ou le Burundi. Donald Trump a justifié ces mesures pour des raisons de sécurité nationale.
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