Alors que les embargos sur le charbon et le pétrole sont déjà en vigueur, l’Union européenne restait encore tributaire à 19 % du gaz russe en 2024, soit environ 52 milliards de mètres cubes. L’objectif désormais est un sevrage progressif, avec trois étapes : 1er janvier prochain : interdiction de tout nouveau contrat ; 17 juin 2026 : fin des contrats à court terme ; fin 2027 : arrêt complet des importations à long terme.
Le ministre danois de l’Énergie, Lars Aagaard, qui présidait la réunion, a salué une décision « qui façonnera l’avenir énergétique du continent » et permettra de cesser de financer la machine de guerre russe tout en diversifiant les sources d’approvisionnement.
Le Parlement européen, plus ambitieux, propose d’avancer la date butoir à janvier 2026, tandis que le président américain Donald Trump a exhorté les Européens à « cesser de financer la guerre de Poutine » en continuant à acheter du gaz russe.
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