Ces raids surviennent également au lendemain de la première rencontre officielle entre une délégation libanaise et des représentants israéliens dans le cadre du comité international chargé de surveiller le cessez-le-feu.
Selon plusieurs sources sécuritaires, le message israélien est sans ambiguïté : les discussions avec Beyrouth se dérouleront « sous le feu » et selon les conditions fixées par Israël. Les frappes ont visé quatre localités situées au nord et au sud du fleuve Litani, zone stratégique et au cœur des négociations.
Un timing lourd de sens
Les bombardements ont été effectués alors que le chef de l’armée libanaise, le général Rodolphe Haykal, s’apprêtait à présenter au gouvernement son rapport mensuel sur la première phase du plan de désarmement du Hezbollah au sud du Litani. Il a assuré que cette étape sera achevée dans les délais, c’est-à-dire d’ici la fin 2025.
Les raids interviennent également après la première réunion entre l’ex-ambassadeur libanais à Washington, Simon Karam, et des représentants israéliens, en présence de l’émissaire américaine Morgan Ortagus, envoyée par Donald Trump.
Un processus de négociation encore intact
Malgré les frappes, le processus de négociation ne semble pas remis en cause. Le président libanais, Joseph Aoun, évoque des réactions « positives » après la rencontre de mercredi et a confirmé qu’une deuxième réunion libano-israélienne est programmée pour le 19 décembre.
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