Le 11 novembre, le chef de l’État a annoncé le remplacement d’Aïda Mbodj, proche de Sonko, par Aminata Touré, sa conseillère spéciale, à la tête de la coalition. Une décision immédiatement rejetée par le Pastef, le parti de Sonko, qui a dénoncé un “abus de pouvoir” et affirmé que le président n’avait “aucune autorité” pour démettre la dirigeante.
Ce bras de fer traduit une lutte d’influence croissante au sommet de l’État sénégalais. Le président cherche à affirmer son autorité, tandis que Sonko, fort de sa popularité et de son ancrage militant, défend son contrôle sur la mouvance issue du Pastef.
Les observateurs s’interrogent désormais : le tandem Faye–Sonko, symbole de rupture et d’espoir lors de l’élection de mars 2024, peut-il encore préserver son unité face à ce duel politique qui divise déjà leurs partisans ?
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