La réforme précise également la définition d’« acte contre nature », incluant explicitement les relations sexuelles entre personnes du même sexe, et introduit deux nouvelles infractions : l’apologie et le financement de l’homosexualité, passibles de trois à sept ans de prison.
Soutenue par la majorité parlementaire du parti Pastef, cette réforme est présentée par certains députés, comme Ismaël Wone, comme une promesse politique répondant à une attente populaire.
Cependant, des voix critiques, notamment celle du député Thierno Alassane Sall, estiment que ce débat détourne l’attention des difficultés économiques et sociales du pays.
Des organisations de défense des droits humains et certaines personnalités, comme l’écrivaine Ndeye Fatou Kane, craignent pour leur part que cette loi renforce la stigmatisation et les violences contre les personnes LGBT au Sénégal.
Le texte doit encore être promulgué par le président Bassirou Diomaye Faye pour entrer en vigueur.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










