Le Kremlin justifie ces décisions par le non-respect des lois nationales par Meta et d’autres entreprises technologiques. « Il s’agit d’une question de respect de la législation », a affirmé le porte-parole Dmitri Peskov, appelant les plateformes à coopérer sous peine d’interdiction.
Moscou pousse parallèlement sa messagerie nationale « Max » et impose de nouvelles règles obligeant les plateformes à stocker et transmettre les données des utilisateurs aux autorités.
Pour les défenseurs des droits numériques, ces mesures traduisent une volonté d’accroître la surveillance et de limiter la liberté d’expression, dans le contexte de la guerre en Ukraine.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie




