Tout en soulignant la nécessité d’un dialogue apaisé, inclusif et tourné vers l’unité nationale, le chef de l’État a posé des conditions claires à sa mise en œuvre. Selon lui, ce processus devra se tenir sur le territoire de la République démocratique du Congo, être conduit par les institutions nationales et s’inscrire strictement dans le respect de la Constitution.
Félix Tshisekedi a également insisté sur le fait que ce dialogue ne saurait servir à minimiser une agression extérieure ni à diluer les responsabilités établies. Il a appelé la communauté internationale à des actions concrètes pour garantir la souveraineté de la RDC et appuyer les efforts en faveur de la paix.
Le président congolais a par ailleurs exclu toute négociation avec les auteurs de crimes commis contre les populations civiles. Il a évoqué de récents propos tenus par une diplomate rwandaise devant le Congrès américain, reconnaissant une collaboration sécuritaire entre le Rwanda et la rébellion AFC/M23. Des déclarations qui, selon lui, engagent désormais la responsabilité de la communauté internationale.
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