Le jugement, initialement prévu la semaine dernière, a déjà été reporté à deux reprises. Selon l’un des avocats de la défense, la Cour de cassation devrait cette fois se prononcer. Comme lors des précédentes audiences, un important dispositif de sécurité doit être déployé autour du tribunal.
L’affaire remonte au printemps dernier, lorsque le procureur général a ouvert une enquête sur le marché de la construction d’une nouvelle prison à Kisangani. Fin mai, l’Assemblée nationale avait autorisé les poursuites à l’encontre de Constant Mutamba, qui avait démissionné de son poste de ministre en juin. Le procès s’est ouvert le 9 juillet.
Tout au long de la procédure, la défense a plaidé l’innocence de l’ancien ministre, affirmant que les autorités avaient été informées du contrat conclu avec la société Zion Construction, et que celui-ci avait été mené dans la transparence.
Constant Mutamba encourt dix ans de prison ainsi qu’une interdiction d’exercer toute fonction publique pendant vingt ans.
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