Dans un message public, il a dénoncé des accusations « fabriquées » et « politiquement motivées », reprochant à son successeur Félix Tshisekedi d’avoir levé illégalement son immunité en mai. Kabila y voit une stratégie destinée à museler l’opposition et à préparer une modification de la Constitution.
Il affirme qu’aucune preuve n’a été présentée contre lui et élargit ses critiques à ce qu’il décrit comme un harcèlement des officiers supérieurs ainsi qu’un « pillage » des richesses du Katanga par la famille Tshisekedi.
Sur le plan sécuritaire, Kabila estime que l’accord avec le Rwanda n’a pas mis fin aux violences et appelle à un dialogue « sincère et inclusif » pour une véritable réconciliation. Le camp Tshisekedi, pour sa part, refuse toute discussion avec l’ancien chef de l’État.
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