Un mois plus tôt, les deux camps avaient signé à Doha une déclaration de principe sous médiation qatarie, censée ouvrir la voie à des négociations. Mais l’initiative n’a pas permis de déboucher sur un compromis concret.
Ces derniers jours, le climat s’est encore tendu. Le M23 accuse Kinshasa de violer le cessez-le-feu en poursuivant ses offensives. À l’inverse, les autorités congolaises dénoncent des attaques quasi quotidiennes des rebelles dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.
Malgré ces accusations mutuelles, un responsable qatari cité par Reuters a assuré que les deux parties souhaitent poursuivre le dialogue.
Depuis janvier, les affrontements se sont intensifiés, le M23 ayant conquis une large portion de l’est du pays, y compris les abords de Goma, capitale du Nord-Kivu et zone stratégique riche en minerais. Selon l’ONU, le conflit a déjà fait plusieurs milliers de morts et déplacé des centaines de milliers de civils.
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