Début juillet, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a remis à Trump une lettre de recommandation lors d’un dîner officiel à la Maison-Blanche, saluant son implication dans les Accords d’Abraham et ses récentes initiatives pour un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, bien qu’aucun accord n’ait encore été formellement signé.
Depuis l’Afrique, Oligui Nguema a mis en avant la médiation américaine dans la région des Grands Lacs, notamment l’accord facilité en avril entre la RDC et le Rwanda. « Il ramène la paix dans une région où cela n’avait jamais été possible », a déclaré le chef de l’État gabonais.
En juin, le Pakistan avait brièvement appuyé la candidature de Trump, avant de se rétracter après des frappes autorisées par Washington contre des sites iraniens.
Malgré ces soutiens, plusieurs observateurs restent sceptiques. La journaliste Darlene Superville (Associated Press) souligne que « la paix continue d’échapper à Trump dans plusieurs conflits », citant notamment les guerres en Ukraine et à Gaza.
Le comité Nobel, fidèle à sa discrétion, n’a fait aucun commentaire. Les nominations resteront confidentielles jusqu’à l’annonce du lauréat, attendue en octobre.
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