Cette confirmation consacre la même liste que celle rendue publique une semaine plus tôt. Parmi les figures en lice, on retrouve le président de la Transition, le général Mamadi Doumbouya, considéré comme le grand favori du scrutin. Face à lui, des personnalités politiques déjà connues du paysage national : Abdoulaye Abye Sylla, ancien ministre de l’Énergie, Abdoulaye Yéro Baldé, ex-ministre de l’Enseignement supérieur, Faya Millimouno du Bloc Libéral, ou encore Makalé Camara, ancienne ministre et diplomate.
Les grands absents restent les principaux leaders de l’opposition guinéenne : Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré et l’ancien président Alpha Condé, tous écartés dès la phase initiale du processus électoral.
Les recours rejetés par la Cour suprême
Les dossiers de plusieurs candidats évincés ont été rejetés pour non-conformité au Code électoral guinéen. Ousmane Kaba n’a pas fourni la fiche d’identité exigée dans son dossier de candidature. Lansana Kouyaté a vu sa candidature invalidée faute de déclaration de biens. Quant à Aboubacar Diakité, alias Toumba, il n’a pas pu obtenir le certificat médical requis, étant toujours détenu à la prison civile de Conakry. Son avocat affirme qu’une demande officielle adressée à l’administration pénitentiaire pour permettre son examen médical est restée sans réponse.
Prochaine étape : le lancement de la campagne électorale
La campagne électorale pour la présidentielle guinéenne débutera le 28 novembre 2025, soit un mois avant le scrutin. Les neuf candidats retenus auront alors trente jours pour convaincre un électorat encore divisé, dans un climat politique tendu et sous l’œil attentif de la communauté internationale.
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