Le président des Les Républicains, Bruno Retailleau, a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 lors d’une allocution diffusée sur YouTube. L’ancien ministre de l’Intérieur a affirmé vouloir « remettre de l’ordre » en France, en s’appuyant sur ses thèmes centraux : immigration, sécurité et justice.
Il promet notamment d’organiser plusieurs référendums, à commencer par un vote visant à « réduire drastiquement l’immigration » et à réformer le système pénal. Une proposition qui interroge juridiquement, la Constitution française limitant le recours au référendum sur ces sujets.
Dans ses interventions au TF1 et dans un entretien au Le Figaro, Retailleau a aussi défendu une politique familiale ambitieuse et une réforme de l’éducation pour lutter contre les inégalités. Redevenu sénateur après son passage au gouvernement d’Emmanuel Macron, il tente de s’imposer comme la figure centrale de la droite à deux ans du scrutin.
Une droite déjà en ordre de bataille
La course à l’Élysée s’intensifie alors que plusieurs personnalités sont déjà positionnées. L’ancien Premier ministre Édouard Philippe (Horizons) a déclaré sa candidature dès 2024, tandis que Gabriel Attal pourrait entrer dans l’arène. D’autres figures de droite comme Dominique de Villepin, Michel Barnier, Xavier Bertrand, Gérald Darmanin, David Lisnard et Laurent Wauquiez sont également cités.
Incertitudes à l’extrême droite et à gauche
À l’extrême droite, l’avenir de Marine Le Pen reste suspendu à une décision judiciaire. En cas d’inéligibilité, Jordan Bardella pourrait porter les couleurs de son camp. Éric Zemmour (Reconquête) devrait lui aussi se présenter.
À gauche, le paysage demeure fragmenté. Marine Tondelier représentera les Les Écologistes si une primaire se tient, tandis qu’une nouvelle candidature de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) est largement anticipée.
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