Cette élection intervient dans un contexte politique tendu, marqué par des rivalités persistantes entre le pouvoir et l’opposition. Les principaux candidats ont clos leur campagne jeudi soir, après deux semaines d’échanges intenses sur les questions de sécurité, d’emploi et de réconciliation nationale.
Le président sortant, Alassane Ouattara, brigue un nouveau mandat face à plusieurs figures de l’opposition, dont Laurent Gbagbo et Tidian Coulibaly, candidat de la jeune génération. Le parti PDCI-RDA, dirigé par Henri Konan Bédié, soutient également un duo alternatif misant sur la stabilité institutionnelle.
Dispositif sécuritaire renforcé
Le gouvernement a déployé un important dispositif sécuritaire sur l’ensemble du territoire, notamment dans les régions de l’Ouest et du Nord, historiquement plus sensibles. Plus de 30 000 membres des forces de l’ordre ont été mobilisés pour assurer le bon déroulement du scrutin.
Le ministère de l’Intérieur appelle les électeurs à « exercer leur droit civique dans le calme et la discipline ».
L’enjeu : stabilité et alternance
Au-delà des programmes politiques, cette élection est perçue comme un test majeur pour la stabilité du pays, plus d’une décennie après la crise post-électorale de 2010-2011.
De nombreux observateurs estiment que la participation populaire et la transparence du dépouillement seront déterminantes pour éviter toute contestation des résultats.
Les premiers chiffres de participation sont attendus dans la soirée, tandis que les résultats provisoires devraient être annoncés dans les prochains jours par la CEI.
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