Dans son allocution, le chef de l’État congolais a rappelé que « l’Afrique ne peut rester en marge des décisions qui concernent la paix et la sécurité internationales ». Réaffirmant la position africaine commune, exprimée dans le consensus d’Ezulwini et la déclaration de Syrte, Tshisekedi a exigé pour le continent deux sièges supplémentaires de membres permanents (avec droit de veto) et deux sièges non permanents au Conseil de sécurité.
Appel à la reconnaissance du « génocide congolais »
Revenant sur les violences persistantes dans l’est de la RDC, Tshisekedi a salué la mise en place prochaine d’une Commission d’enquête indépendante de l’ONU sur les massacres récents attribués aux groupes armés et à leurs soutiens.
Il a exhorté la communauté internationale à « reconnaître le génocide congolais » et à accompagner les efforts pour établir la vérité, rendre justice aux victimes et construire une paix durable.
Les conditions d’une paix durable
Pour le président congolais, la stabilité passe par : le retrait des troupes rwandaises du territoire, la fin du soutien au M23, et la restauration de l’autorité de l’État congolais sur toutes les zones occupées.
Il a par ailleurs appelé l’ONU à instaurer des sanctions ciblées contre les responsables de crimes économiques, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide. Tshisekedi a insisté sur la nécessité de tarir les circuits illicites d’approvisionnement en minerais, qui financent depuis des décennies conflits et tragédies dans la région des Grands Lacs.
Un message fort au cœur de l’Assemblée générale
En s’adressant directement aux dirigeants du monde, Félix Tshisekedi a lancé un appel solennel : « Soutenez notre combat pour la vérité et la justice, et aidez-nous à construire enfin une paix durable au cœur de l’Afrique ».
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