Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé Moscou de privilégier la poursuite des frappes militaires plutôt que la négociation d’un accord de paix. De son côté, le président du Conseil européen a affirmé que l’UE ne se laisserait pas « intimider ». La France et le Royaume-Uni ont également condamné l’attaque.
À Moscou, la télévision publique a largement relayé les frappes, les inscrivant dans le contexte du sommet de l’Alaska, où Vladimir Poutine avait été reçu récemment. Les médias officiels se sont concentrés sur la communication du ministère de la Défense, qui affirme avoir visé exclusivement des cibles militaires.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que « les frappes sont couronnées de succès » et que « l’opération militaire spéciale continue », tout en réaffirmant que la Russie restait ouverte à des négociations « pour atteindre ses objectifs par des moyens politiques et diplomatiques ».
Ces déclarations traduisent la volonté de Moscou de maintenir ses objectifs initiaux, plus de trois ans après le début du conflit. Elles interviennent dans un contexte où le Kremlin semble compter sur une absence de pression politique majeure de la part de Washington.
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