En avril dernier, le parquet avait requis contre lui sept ans de prison ferme et 300 000 euros d’amende, soit la peine la plus lourde demandée par les magistrats financiers.
La présidente du tribunal, Nathalie Gavarino, a justifié la décision en affirmant que Nicolas Sarkozy avait « laissé ses proches collaborateurs agir en vue d’obtenir des soutiens financiers » du régime de Mouammar Kadhafi.
Parmi les onze autres prévenus, deux anciens fidèles de l’ex-chef de l’État ont également été condamnés : Claude Guéant, reconnu coupable de corruption passive et de faux, et Brice Hortefeux, jugé coupable d’association de malfaiteurs.
Les peines doivent désormais être prononcées, marquant une étape judiciaire décisive dans ce dossier explosif qui poursuit Nicolas Sarkozy depuis plus d’une décennie.
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