Les autorités de Bamako avaient ordonné la fermeture temporaire des écoles afin de faire face à une grave pénurie de carburant, conséquence directe du blocus imposé par les groupes armés affiliés au JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans). Cette situation a fortement perturbé l’approvisionnement de la capitale, aggravant les difficultés quotidiennes des habitants.
Selon des sources locales, plus d’une centaine de camions-citernes ont été attaqués et détruits sur les routes menant à Bamako. Plusieurs chauffeurs ont été pris en otage et des morts sont à déplorer dans ces attaques menées par les groupes terroristes.
Face à l’ampleur de la crise, l’Union africaine (UA) a lancé dimanche un appel à une action internationale urgente pour lutter contre l’extrémisme violent au Mali. L’organisation panafricaine a également condamné l’enlèvement de trois ressortissants égyptiens survenu récemment dans le pays.
Dans le même temps, plusieurs pays occidentaux, dont la France et les États-Unis, ont recommandé à leurs ressortissants de quitter le Mali sans délai, invoquant la dégradation rapide de la situation sécuritaire.
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