Selon le programme officiel, le général Abdourahamane Tiani, président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie au Niger, et le capitaine Ibrahim Traoré, chef de la junte burkinabè, ont été accueillis à leur arrivée par le président de la transition malienne, le général Assimi Goïta.
La défense et la sécurité figurent en tête de l’ordre du jour. Les dirigeants doivent notamment échanger avec le commandement de la Force unifiée de l’AES, une structure commune chargée de lutter contre l’insécurité et les groupes jihadistes dans l’espace sahélien. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont quitté le G5 Sahel, l’organisation régionale créée pour coordonner la lutte antiterroriste.
Au-delà des questions sécuritaires, le sommet doit également entériner la signature d’un protocole instituant la Télévision de l’AES, dont le siège sera installé à Bamako. Les discussions porteront aussi sur le projet de création d’une banque commune d’investissement, régulièrement évoqué lors des précédentes rencontres.
La situation sécuritaire régionale sera également abordée, notamment la tentative de coup d’État du 7 décembre à Cotonou. Le Burkina Faso et le Niger partageant une frontière avec le Bénin, des échanges d’informations sur ce dossier sont jugés « naturels » par des sources proches des discussions.
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