Selon un communiqué de l’armée malienne, le camp militaire de Farabougou (région centre) a été attaqué vers 5 h 20 du matin. Des habitants cités par l’AFP ont rapporté avoir entendu de fortes détonations et vu des militaires quitter précipitamment la base. Le lendemain, plusieurs témoins faisaient état de jihadistes encore présents dans la zone, circulant à moto.
Dans un autre communiqué relayé mardi soir, l’armée a indiqué que des « assaillants lourdement armés » avaient ouvert le feu sur plusieurs positions simultanément à Kassela, localité située à 40 kilomètres de la capitale. Un habitant cité par l’AFP a décrit un poste de péage et un détachement militaire en flammes, ajoutant que de nombreux soldats maliens et des combattants russes du groupe Africa Corps avaient été déployés sur place dès le lendemain.
Dans son communiqué de revendication, le Jnim affirme avoir pris le contrôle des « casernes militaires et du quartier général » de l’armée à Farabougou. Cette information n’a cependant pas été confirmée par les autorités maliennes. À ce stade, aucun bilan officiel des victimes ni des dégâts matériels n’a été communiqué.
Ces attaques s’inscrivent dans un climat d’insécurité persistante. En juin dernier, l’armée malienne s’était retirée d’un de ses principaux camps dans le centre du pays après deux assauts jihadistes qui avaient coûté la vie à plusieurs dizaines de soldats, selon les informations rapportées par l’AFP.
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