Le groupe djihadiste Jama’at Nasr al-Islam wal-Muslimin (JNIM), affilié à Al-Qaïda, a revendiqué l’attaque. Ce même groupe est actif dans l’ensemble de la région sahélienne.
Ce lundi matin, une deuxième attaque a visé une base militaire dans la ville de Tombouctou, au nord du pays. Un véhicule piégé a explosé à proximité du camp, suivi d’échanges de tirs dans plusieurs quartiers de la ville, selon les premières informations disponibles.
En réponse, l’état-major de l’armée malienne a annoncé la mise sous surveillance renforcée des zones de Boulkessi et de Mondoro. Des opérations de ratissage ont été lancées pour retrouver les auteurs des attaques et sécuriser les environs.
Un communiqué diffusé lundi matin indique que plusieurs colonnes de véhicules et de motos auraient été neutralisées, et que des frappes aériennes ont été menées contre des positions identifiées comme appartenant aux groupes armés.
Ces événements interviennent dans un contexte de recrudescence des violences dans la région. Depuis début mai, plus de 400 soldats ont été tués dans des attaques similaires au Mali, au Burkina Faso et au Niger.
Les autorités maliennes déclarent poursuivre leurs efforts militaires tout en appelant à la vigilance et au soutien des populations.
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