La journée a débuté par un hommage au personnel décédé en mission, avec des dépôts de gerbes à la Cité policière Grand-Duc Henri au Findel et au monument de la force publique au «Kanounenhiwwel». Une messe a également été célébrée à l’église Saint-Michel, rappelant que depuis la Seconde Guerre mondiale, 13 policiers ont perdu la vie en service.
Lors de la cérémonie officielle au Cercle Cité, en présence du ministre des Affaires intérieures Léon Gloden, Pascal Peters a souligné une «augmentation constante des actes de violence dans la société», ont rapporté nos confrères de RTL. Selon les statistiques, le nombre de cas de rébellion a grimpé de 35 % au premier semestre 2025 par rapport à la même période en 2024. Désormais, un acte de rébellion est enregistré chaque jour au Grand-Duché.
Le directeur général a rappelé que les forces de l’ordre sont régulièrement confrontées à des situations dangereuses, allant des violences directes aux courses-poursuites à grande vitesse. « Les citoyens ont besoin de policières et de policiers résilients qui les protègent. Mais ces derniers doivent aussi être soutenus, notamment en garantissant la protection de leur fonction », a-t-il insisté, citant l’exemple de la France où l’État joue un rôle plus affirmé de bouclier institutionnel.
En revanche, le recrutement affiche une dynamique positive : 180 stagiaires ont rejoint l’École de police en mai dernier. Un nouvel appel à candidatures sera lancé cet automne, avec l’objectif de former environ 200 nouveaux agents d’ici 2026.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










