Cette décision émane du département du Trésor américain, dans le cadre des efforts continus pour affaiblir les réseaux de financement du terrorisme sur le continent.
Une Ougandaise impliquée dans les ADF en RDC
Parmi les personnes visées figure Hamidah Nabagala, une ressortissante ougandaise résidant actuellement en République démocratique du Congo (RDC). Selon les autorités américaines, elle jouerait un rôle d’intermédiaire dans le transfert de fonds au profit de la branche de l’État islamique en Afrique centrale, notamment le groupe armé ADF (Forces démocratiques alliées), actif dans l’est de la RDC. Nabagala est également accusée d’avoir contribué au financement de l’attentat perpétré à Kampala en 2021, qui avait fait plusieurs victimes.
Un Sud-Africain soupçonné de levée de fonds criminelle
Le deuxième individu ciblé est Zayd Gangat, un citoyen sud-africain résidant en Afrique du Sud. Il est accusé de faciliter le financement, le recrutement et la formation de membres affiliés à l’EI. Washington affirme qu’il aurait organisé des activités criminelles telles que le racket, les braquages et les enlèvements pour générer des fonds destinés à des opérations terroristes dans la région.
Un Somalien lié à l’EI en Afrique de l’Est
Enfin, les autorités américaines ont sanctionné , un ressortissant somalien vivant en Somalie. Présenté comme un haut responsable du groupe al-Shebab, une organisation affiliée à l’EI, Yusuf serait impliqué dans le recrutement de combattants étrangers et dans la logistique d’armements et de munitions au profit de cellules de l’EI opérant dans la Corne de l’Afrique.
Ces trois individus sont désormais soumis à des gel des avoirs et à des restrictions financières imposées par les États-Unis. Toute transaction avec eux est interdite pour les citoyens et entités américaines. Washington réaffirme, à travers ces sanctions, sa volonté de tarir les sources de financement du terrorisme et de soutenir les efforts internationaux de sécurité en Afrique.
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