En visite à Beyrouth, il a exhorté les deux camps à mettre fin aux hostilités afin de rétablir la stabilité dans le pays. Le président libanais Joseph Aoun a pour sa part indiqué ne pas avoir reçu de réponse à sa proposition de négociations directes avec Israël sous médiation internationale.
Sur le terrain, l’armée israélienne poursuit ses frappes contre des positions du Hezbollah. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a averti que le Liban pourrait payer « des prix de plus en plus élevés » tant que le mouvement chiite ne sera pas désarmé.
Les combats ont commencé après que le Hezbollah a lancé des missiles sur Israël le 2 mars, en réaction à la mort du Guide suprême iranien Ali Khamenei lors d’une frappe liée à l’offensive contre l’Iran.
Selon les autorités libanaises, les affrontements ont fait plus de 687 morts et environ 800 000 déplacés. Plusieurs infrastructures ont également été détruites, dont un pont stratégique sur le fleuve Litani.
Dans le sud du Liban, des bombardements ont touché des zones résidentielles. À Irkay, un père a enterré ses quatre filles tuées lors d’une frappe sur leur maison.
Par ailleurs, des avions israéliens ont largué des milliers de tracts au-dessus de Beyrouth, appelant la population libanaise à « désarmer le Hezbollah ». Pendant ce temps, le mouvement chiite affirme avoir mené de nouvelles attaques contre Israël.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie









