Cette décision serait conditionnée à des engagements tels que la fin des annexions en Cisjordanie et la reprise de l’aide humanitaire.
Cette déclaration intervient dans un contexte de pression politique croissante, notamment après l’annonce d’Emmanuel Macron selon laquelle la France procédera à une reconnaissance similaire en septembre. Le gouvernement britannique, traditionnellement allié d’Israël, se positionne désormais pour soutenir une solution à deux États, comme inscrit dans le programme du Parti travailliste.
Israël a vivement réagi, qualifiant cette position de « récompense pour le Hamas », alors que le Premier ministre Starmer exige également la libération des otages et la démilitarisation du mouvement islamiste.
La reconnaissance de la Palestine gagne du terrain en Europe. Après l’Irlande, l’Espagne, la Norvège et la Slovénie, le Royaume-Uni pourrait devenir un acteur majeur de ce mouvement diplomatique. À ce jour, 142 des 193 pays membres de l’ONU reconnaissent l’État palestinien.
La crise humanitaire à Gaza, où 2,4 millions de Palestiniens sont assiégés, continue de mobiliser la communauté internationale. L’ONU alerte sur un risque de famine imminente, renforçant les appels à une résolution rapide du conflit.
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