Selon la version officielle, la police affirme qu’Albert Ojwang se serait blessé mortellement en se cognant la tête contre le mur de sa cellule. Il aurait été déclaré mort à son arrivée à l’hôpital. Mais cette explication a suscité un large scepticisme dans l’opinion publique.
Au Kenya, les forces de l’ordre sont régulièrement accusées de violences et d’exécutions extrajudiciaires. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont exprimé leur colère et dénoncé une tentative d’étouffer l’affaire, utilisant le mot-dièse #JusticeForAlbertOjwang.
Les organisations de défense des droits humains exigent une enquête indépendante. Irungu Houghton, directeur d’Amnesty International Kenya, estime que « ce décès doit être traité comme une mort suspecte ». Faith Odhiambo, présidente de l’Association des juristes, remet également en question l’hypothèse d’un suicide, soulignant la présence de blessures sur plusieurs parties du corps du jeune homme.
De son côté, la police affirme qu’une enquête est en cours.
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