Selon les termes de cet accord, les bombardements et les tirs doivent cesser progressivement sur l’ensemble de la bande de Gaza, après des mois d’affrontements meurtriers. Cette trêve ouvre la voie à la libération des otages israéliens retenus par le mouvement palestinien, une condition essentielle posée par le gouvernement israélien avant toute avancée vers une désescalade durable.
Un accord fragile mais porteur d’espoir
Le cabinet de sécurité israélien a donné son feu vert à l’accord dans la nuit du jeudi 9 octobre, après plusieurs heures de discussions intenses. De son côté, le Hamas a confirmé son engagement à respecter la trêve, tout en appelant à la levée du blocus sur Gaza et à la protection des civils.
Les observateurs internationaux restent toutefois prudents, rappelant la fragilité de ce type d’accords dans un contexte de méfiance profonde et de tensions persistantes entre les deux camps.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie








