L’annonce a provoqué une vague d’émotion à Tel Aviv, notamment parmi les familles des otages. « Je vais le serrer dans mes bras, l’embrasser et lui dire que je l’aime », a déclaré, émue, Einav Zangauker, mère de Matan Zangauker, captif à Gaza depuis deux ans.
Le Qatar, médiateur principal des discussions tenues à Charm el-Cheikh, a confirmé l’accord et précisé qu’un consensus avait été trouvé sur « toutes les modalités et mécanismes » de mise en œuvre. Malgré cela, la situation demeure tendue : la Défense civile palestinienne a rapporté de nouveaux bombardements israéliens dans certaines zones de Gaza.
Vers un retrait progressif israélien
L’armée israélienne a annoncé avoir entamé les préparatifs pour appliquer l’accord, dans l’attente du vote du cabinet israélien. Cette étape devrait préciser le calendrier du retrait et de la libération des otages.
Pour Sam Mednick, journaliste à l’Associated Press, des incertitudes subsistent : « On ignore si le Hamas acceptera de désarmer, condition essentielle pour Israël, ni qui administrera Gaza après l’accord. »
La cérémonie officielle de signature se tiendra ce jeudi en Égypte, en présence du président Abdel Fattah al-Sissi et de Donald Trump. Selon une source proche du Hamas, environ 20 otages israéliens seront libérés dans un premier temps, contre 2 000 prisonniers palestiniens.
Malgré les précédents échecs des trêves de novembre 2023 et de début 2025, cet accord suscite un espoir inédit d’amorcer la fin des hostilités à Gaza.
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