Nous vous informions dans notre précédent article qu’un consensus s’est progressivement dégagé au sein de l’Assemblée des experts pour choisir un nouveau dirigeant religieux et politique. Un nom, évoqué récemment par le président américain Donald Trump lors d’un entretien accordé au média Axios, semblait déjà s’imposer : celui de Mojtaba Khamenei.
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Dans cette interview, Donald Trump avait affirmé que si Mojtaba Khamenei accédait à la fonction de guide suprême, « il serait tué comme son père ». Malgré ces menaces et la campagne de bombardements aériens menée par Washington et Tel-Aviv, le religieux de 56 ans a jusqu’à présent échappé aux frappes.
Un successeur longtemps pressenti
Depuis plusieurs années, Mojtaba Khamenei était considéré comme l’un des successeurs potentiels de son père. Discret mais influent, il a progressivement consolidé son réseau au sein du pouvoir iranien, notamment en développant des relations étroites avec les Gardiens de la Révolution islamique et avec les cercles religieux influents de la République islamique.
Sa candidature avait gagné en crédibilité après la disparition d’un autre prétendant sérieux au pouvoir, l’ancien président Ebrahim Raïssi, décédé dans un accident d’hélicoptère en 2024.
Une nomination aux conséquences géopolitiques majeures
L’accession de Mojtaba Khamenei à la fonction de guide suprême intervient dans un contexte de tensions extrêmes au Moyen-Orient. Cette succession marque une continuité au sommet du pouvoir iranien, mais pourrait également redéfinir les équilibres politiques internes et les relations de l’Iran avec ses adversaires occidentaux.
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