Déclenché à Téhéran le 28 décembre par des protestations contre la cherté de la vie, le mouvement s’est rapidement étendu à de nombreuses villes, constituant l’un des plus grands défis pour la République islamique depuis plusieurs années. Les autorités ont imposé une coupure d’Internet, en vigueur depuis plus de 72 heures, selon l’ONG Netblocks.
Face à l’escalade de la violence, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé à la retenue et au rétablissement des communications. Le président américain Donald Trump a évoqué des « options très fortes », tout en affirmant que des discussions avec Téhéran étaient en préparation. De son côté, le pouvoir iranien a décrété trois jours de deuil national et dénoncé des « émeutiers » manipulés par l’étranger.
La situation reste extrêmement tendue à Téhéran, où la vie quotidienne est quasi paralysée, tandis que des manifestations de solidarité ont été organisées dans plusieurs capitales européennes.
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