Selon le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Ibrahima Kalil Condé, ces partis politiques ont été dissous pour non-respect de leurs obligations administratives et légales, conformément aux dispositions encadrant le fonctionnement des organisations politiques en République de Guinée.
Plusieurs figures majeures concernées
Parmi les partis concernés figurent des formations politiques dirigées par d’anciens Premiers ministres guinéens. C’est notamment le cas de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), présidée par Cellou Dalein Diallo, et de l’Union des Forces Républicaines (UFR) dirigée par Sidya Touré.
D’anciens partis au pouvoir sont également visés par cette mesure, notamment le Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG), le Parti de l’Unité et du Progrès (PUP) ainsi que le Parti Démocratique de Guinée – Rassemblement Démocratique Africain (PDG-RDA).
Des manquements aux obligations légales
Le ministère de tutelle justifie cette décision par le non-respect des obligations imposées aux formations politiques, notamment en matière de conformité administrative, d’actualisation des documents statutaires et de fonctionnement interne.
Cette mesure intervient dans un contexte de restructuration du paysage politique guinéen, engagé par les autorités dans le cadre du processus de transition politique.
Un paysage politique en recomposition
La dissolution de ces partis pourrait entraîner une recomposition significative du paysage politique en Guinée, où plusieurs formations historiques jouaient un rôle central depuis des décennies.
Les réactions des leaders politiques concernés et de la société civile sont désormais attendues dans les prochaines heures, alors que cette décision pourrait susciter un important débat sur l’avenir du pluralisme politique dans le pays.
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