Selon les résultats provisoires publiés par le ministère de l’Intérieur, le parti présidentiel s’est imposé dans la quasi-totalité des communes et départements du Gabon, y compris dans des bastions longtemps acquis à l’ancien régime. À Libreville, la capitale, l’UDB a obtenu 62 conseillers municipaux, contre 27 pour le Parti démocratique gabonais (PDG), formation historique de l’ex-président Ali Bongo Ondimba.
À Port-Gentil, capitale économique et bastion de l’opposition sous l’ère Bongo, les “bâtisseurs” ont également raflé la majorité des sièges. Même constat à Franceville et Bongoville, anciens fiefs de la famille Bongo, où l’UDB devance désormais le PDG. Dans le nord du pays, le parti présidentiel a enregistré des scores proches de 100 %, consolidant son hégémonie politique.
Derrière l’UDB, le PDG conserve une présence significative, tandis que le Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM), dirigé par Alexandre Barro Chambrier, arrive en troisième position avec une dizaine d’élus. Plusieurs partis historiques, quant à eux, ressortent sans représentation.
Ces résultats, encore provisoires, doivent être validés par la Cour constitutionnelle, chargée de trancher les éventuels contentieux électoraux. Concernant les élections législatives, également organisées le 27 septembre, l’UDB est arrivée en tête, et un second tour est prévu le 11 octobre.
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