L’ONU et plusieurs pays occidentaux dénoncent une « catastrophe d’origine humaine », attribuant la responsabilité au blocus israélien. Le secrétaire général Antonio Guterres appelle à un cessez-le-feu, à un accès humanitaire sans entrave et à la libération des otages. Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme estime que les morts liées à la famine pourraient constituer un crime de guerre.
Israël rejette ces conclusions, accusant l’IPC de partialité et affirmant que la famine n’existe pas, en pointant la responsabilité du Hamas et en mettant en avant ses livraisons d’aide. L’ONU, elle, accuse Israël de freiner l’accès et la distribution de l’aide humanitaire.
La guerre, déclenchée le 7 octobre 2023 après l’attaque du Hamas qui a fait 1 200 morts en Israël, a depuis causé plus de 62 000 morts côté palestinien selon les autorités locales. Les négociations menées par les États-Unis, le Qatar et l’Égypte pour un cessez-le-feu se poursuivent.
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