La liste inclut les douze pays déjà frappés par une interdiction d’entrée depuis juin dont l’Afghanistan, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen ainsi que sept autres États jusque-là soumis à des restrictions : Burundi, Cuba, Laos, Sierra Leone, Togo, Turkménistan et Venezuela.
Sur X, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem a assumé une ligne particulièrement dure, appelant à une « interdiction totale » visant les ressortissants des pays accusés d’« inonder la nation de criminels ». Le président Donald Trump a lui aussi intensifié sa rhétorique anti-immigration, ciblant notamment la Somalie.
Depuis l’attaque du 26 novembre ayant coûté la vie à une militaire de la Garde nationale, l’exécutif a gelé l’examen de toutes les demandes d’asile. Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l’immigration clandestine une priorité absolue, voit toutefois plusieurs parties de son programme freinées par les tribunaux, qui rappellent le droit des personnes visées à faire appel.
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