Depuis sa défaite en 2020 face au démocrate Joe Biden, Trump affirme, sans preuves, que le scrutin avait été entaché de fraudes massives. Ses alliés républicains avancent également des accusations infondées concernant un vote illégal de non-citoyens, un phénomène rare selon les experts.
Le président milite de longue date pour l’abandon des machines de vote électroniques au profit de bulletins papier et d’un comptage manuel. Une méthode jugée coûteuse, longue et moins fiable par de nombreux responsables électoraux.
Au début du mois d’août, Trump s’était déjà engagé à promulguer un décret visant à interdire le vote par correspondance et l’usage des machines à voter avant les élections de mi-mandat de 2026. Toutefois, les scrutins fédéraux étant administrés par les États, l’étendue de ses prérogatives constitutionnelles pour appliquer une telle mesure reste incertaine.
Les élections du 3 novembre 2026 constitueront un premier test national de la politique intérieure et étrangère de Trump depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier. Les démocrates espèrent y regagner des sièges à la Chambre des représentants et au Sénat afin de freiner l’avancée de son programme.
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