Dans un arrêt consulté par le site AFP, le juge Royce Lamberth a ordonné que ces licenciements, qui devaient entrer en vigueur ce jour, « ne soient pas appliqués » en attendant un jugement définitif. Le magistrat reproche à l’administration Trump de ne pas avoir respecté les obligations légales de l’US Agency for Global Media (USAGM), l’organisme fédéral qui supervise VOA et d’autres médias publics américains.
Cette suspension constitue un sursis pour les centaines d’employés menacés de perdre leur poste. Les syndicats et représentants du personnel avaient dénoncé une mesure « arbitraire » et politiquement motivée, soulignant le rôle stratégique de Voice of America dans la diplomatie publique américaine.
Créée en 1942, VOA diffuse des programmes d’information dans plus de 40 langues à travers le monde. Elle est considérée comme un instrument clé de l’influence américaine à l’étranger. Le bras de fer autour de ces licenciements risque d’alimenter le débat sur l’indépendance éditoriale des médias publics face aux pressions politiques.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










