Vers 10h25 (heure locale), le suspect a percuté les portes de l’édifice religieux au volant de son véhicule alors que des centaines de fidèles assistaient à l’office. Armé d’un fusil d’assaut, il a ouvert le feu avant de mettre volontairement le feu à l’église. Neutralisé par deux agents, il a été tué huit minutes après le début de l’attaque.
La police a retrouvé deux corps supplémentaires dans les décombres calcinés, portant le bilan à quatre victimes décédées. Parmi les huit blessés, sept se trouvent dans un état stable et un reste dans un état critique.
Réactions politiques et enquête fédérale
Le FBI a pris la direction de l’enquête fédérale et coopère avec les autorités locales. Le président Donald Trump a dénoncé sur son réseau Truth Social « une nouvelle attaque ciblée contre les chrétiens », appelant à mettre fin à « l’épidémie de violence » qui frappe le pays.
Le vice-président JD Vance a appelé à « prier pour les victimes et les premiers intervenants », tandis que la ministre de la Justice, Pam Bondi, a jugé l’attaque « bouleversante et effrayante ».
Contexte de violences politiques croissantes
Cette attaque intervient dans un climat de forte polarisation politique et religieuse aux États-Unis. Moins de trois semaines plus tôt, l’influenceur conservateur Charlie Kirk avait été assassiné, un crime attribué par ses partisans à un militant d’« extrême gauche ».
En août déjà, une autre fusillade avait visé une église attenante à une école catholique à Minneapolis, faisant deux morts et une vingtaine de blessés.
Dans ce contexte explosif, le président Trump a ordonné plusieurs déploiements de la Garde nationale et même de l’armée dans certaines grandes villes dirigées par des démocrates, notamment Chicago et Portland, afin de « rétablir l’ordre » face à la montée des violences.
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