Le scandale a éclaté le 21 juillet 2025, lorsque le ministre des Transports, Óscar Puente, a mis en lumière les incohérences dans le CV de Noelia Núñez, députée du Parti populaire (PP), qui a reconnu ne détenir aucun des diplômes qu’elle avait revendiqués et a démissionné dès le lendemain.
Depuis, les révélations se multiplient. Des élus de tous bords sont mis en cause, notamment le président de la région Andalousie, Juan Manuel Moreno, ou encore Pilar Bernabé, déléguée du gouvernement à Valence. Même Óscar Puente a été épinglé pour avoir exagéré un diplôme.
Jeudi 31 juillet, José María Ángel a quitté son poste à Valence après avoir été accusé d’avoir utilisé un faux diplôme pour intégrer la fonction publique. Le lendemain, Ignacio Higuero, en charge du monde rural en Estrémadure (droite), a également démissionné, après des doutes sur l’existence de la formation qu’il revendiquait.
Ce scandale met en lumière ce que certains qualifient de « diplômite » chronique dans la vie politique espagnole, où les titres universitaires deviennent des outils de communication, au détriment de la transparence.
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