Mardi 2 septembre, il a souhaité une « excellente journée de célébrations » au président Xi Jinping et au « merveilleux peuple chinois », tout en glissant : « Veuillez transmettre mes salutations les plus chaleureuses à Vladimir Poutine et Kim Jong Un pendant que vous conspirez contre les États-Unis d’Amérique. » a déclaré le Président américain cité par l’AFP.
Cet échange verbal a été déclenché par une scène haute en couleurs à Pékin : Xi Jinping, Vladimir Poutine et Kim Jong Un côte à côte sur le balcon de la place Tian’anmen, assistant à un spectaculaire défilé militaire célébrant les 80 ans de la victoire sur le Japon. Missiles, drones, chars, appareils volants dessinant « 80 » dans le ciel voilé.
Donald Trump, visiblement vexé de n’avoir pas été convié, a aussitôt réagi depuis le bureau ovale de la Maison-Blanche, à travers son réseau Truth Social : « La grande question qui se pose est de savoir si le président Xi mentionnera ou non le soutien massif et le ‘sang’ que les États-Unis d’Amérique ont versé à la Chine pour l’aider à obtenir sa LIBERTÉ. » Sous couvert de respect, un sarcasme cinglant en lieu de diplomatie (AFP).
Le trio de Pékin qui dérange l’occident
Cette sortie, mi-ironique mi-piquante, s’inscrit dans un contexte diplomatique tendu. Malgré des négociations commerciales en cours avec Pékin et des discussions délicates autour de l’Ukraine avec Moscou, Trump a choisi l’arme qu’il maîtrise le mieux : l’humour caustique. À Pékin, l’image d’une alliance symbolique entre Xi, Poutine et Kim envoie un message clair : l’Orient uni muscle ses muscles (et ses missiles). À Washington, Trump a préféré transformer ce moment en gag politique, en traçant au vitriol une ironique ligne rouge entre « célébrations » et « conspiration ».
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