Pour le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), représenté par son porte-parole, le flou maintenu par le président ne mérite pas débat. « Ce n’est pas un sujet, puisqu’aucune décision n’a été annoncée », tranche-t-il. Selon le parti dirigé par Tidjane Thiam, le rassemblement au stade d’Ebimpé s’inscrit dans une mise en scène orchestrée par le RHDP pour faire émerger une « demande populaire » favorable à une nouvelle candidature de M. Ouattara.
Même ton du côté du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (Cojep), formation politique de Charles Blé Goudé. Son vice-président qualifie cette attente d’« insignifiante » : « Le RHDP est libre de désigner son candidat, tout comme les autres partis. »
De son côté, Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI), estime que le président Ouattara a pour l’instant résisté à la pression de son propre camp. Selon lui, le chef de l’État est conscient « des risques et des enjeux » qu’impliquerait une candidature supplémentaire.
Enfin, le parti Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire (ADCI), mené par le député Assalé Tiémoko, considère que le président ne se représentera pas. Son vice-président rappelle une déclaration faite par Ouattara sur RFI en 2020 : « Il est difficile, voire impossible, que je sois candidat en 2025. »
Alors que l’échéance électorale approche, la Côte d’Ivoire reste suspendue à une réponse que seul Alassane Ouattara détient pour l’instant.
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