Les montants doublent ou presque : 21 000 FCFA pour la licence (contre 10 500 auparavant), 50 000 pour le master (au lieu de 31 000) et 100 000 pour le doctorat (contre 50 000). Une mesure jugée injuste dans un contexte marqué par le retard chronique des bourses et la précarité de nombreux étudiants.
Réunis dans la cour de l’École normale supérieure, certains dénoncent une décision « précipitée » et « sans concertation ». Ils appellent la direction à revoir sa copie pour « ne pas aggraver la détresse étudiante ».
L’administration universitaire se défend, expliquant que la réforme consiste seulement à regrouper différents frais déjà existants, comme ceux liés aux cartes d’étudiant ou aux diplômes. Mais sur le campus, la contestation monte, et plusieurs voix réclament l’annulation pure et simple de cette hausse.
Les syndicats étudiants, pour l’heure silencieux, pourraient être contraints de se positionner rapidement afin d’éviter une nouvelle crise, après les trois mois de grève des enseignants qui avaient paralysé l’université l’an dernier.
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