Selon la présidence, le chef de l’État « adresse ses pensées » au reporter ainsi qu’à sa famille et assure que Paris « continuera d’agir auprès des autorités algériennes pour obtenir sa libération et son retour en France dans les plus brefs délais ».
La justice algérienne a confirmé mercredi le verdict prononcé en première instance. Collaborateur des magazines So Foot et Society, Christophe Gleizes, 36 ans, s’était rendu en Algérie en mai 2024 pour préparer un reportage consacré à la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK), club de football emblématique basé à Tizi Ouzou, à une centaine de kilomètres d’Alger.
Présents à l’audience, ses proches ont fait part de leur choc. L’ONG Reporters sans frontières (RSF) et plusieurs responsables politiques français ont également dénoncé la sévérité de la peine, appelant à la protection de la liberté de la presse et à un règlement diplomatique rapide.
Le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, cité par nos confrères du Figaro a réaffirmé jeudi que la libération du journaliste constituait « un élément majeur » des discussions en cours entre Paris et Alger. Ces échanges bilatéraux ont été relancés à la suite de la grâce présidentielle accordée en novembre à l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, un geste perçu comme une ouverture dans un contexte diplomatique tendu.
Emmanuel Macron s’est dit « disponible » pour s’entretenir avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune afin « d’obtenir des résultats » et « d’avancer » dans la relation bilatérale, même si une telle rencontre n’a, pour l’heure, pas encore été programmée.
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